Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines

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Dossier du CDTM72 publié le 24/01/2017

Le 20 décembre 2012, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution par laquelle elle engage les États, le système des Nations Unies, la société civile et tous les acteurs concernés à célébrer le 6 février la Journée internationale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines et à saisir l’occasion de cette journée pour intensifier les campagnes de sensibilisation et prendre des mesures concrètes contre les mutilations génitales féminines. Actuellement, dans le monde, 6 petites filles sont excisées par minute. Chaque année, 3 millions de filles de moins de 15 ans risquent l’excision.

Les mutilations génitales féminines

Les mutilations génitales féminines (MGF) sont considérées au niveau international comme une violation des droits des filles et des femmes. Elles reflètent une profonde inégalité entre les sexes et constituent une forme extrême de discrimination à l’égard des femmes. Étant donné qu’elles sont souvent pratiquées sur des mineures, elles constituent aussi une violation des droits de l’enfant.

Ces pratiques violent également les droits à la santé, à la sécurité et à l’intégrité physique, le droit d’être à l’abri de la torture et de traitements cruels, inhumains ou dégradants, ainsi que le droit à la vie lorsqu’elles ont des conséquences mortelles.

On les rencontre principalement dans 29 pays d’Afrique et du Moyen-Orient mais les mutilations génitales féminines restent un problème universel, étant donné qu’elles sont aussi pratiquées dans certains pays d’Asie et d’Amérique latine.

Les mutilations génitales féminines persistent aussi parmi les populations immigrées qui vivent en Europe occidentale, en Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande.


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