RANA PLAZA : Le Bilan Il y a des anniversaires dont on se passerait (3 ans)

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Article publié sur le site du collectif de l’éthique sur l’étiquette au lien suivant

Ils sont plus d’un millier de travailleurs à avoir trouvé la mort dans l’effondrement du Rana Plaza au Bangladesh le 24 avril 2013, et davantage encore à avoir été blessés. Alors qu’ils avaient été évacués d’urgence la veille en raison de fissures constatées dans les pilliers du bâtiment, les milliers de travailleurs-ses des ateliers de confection qu’hébergeait le Rana Plaza, près de Dacca, ont été contraint-e-s de regagner leur poste de travail ce jour-là.

Des avancées obtenues grâce à la mobilisation citoyenne

Comme la signature, à partir de mai 2013, et après une pétition internationale ayant recueilli plus d’1 million de signatures en une semaine, de l’Accord sur la sécurité des bâtiments au Bangladesh par les multinationales de l’habillement avec les organisations syndicales du Bangladesh et internationales, sous l’égide de l’Organisation internationale du travail (OIT).
Couvrant 1500 usines et 2 millions de travailleurs, dont 80% sont des femmes, soit la moitié de la force de travail du secteur, cet Accord contraint les multinationales signataires à financer un système indépendant d’inspection des usines de leurs fournisseurs, et prévoit la mise en place des réparations nécessaires, tout en garantissant l’emploi et les salaires de ouvriers en cas de fermeture d’usine. Il est transparent, indépendant, et juridiquement contraignant.
A ce jour, plus de 200 marques et enseignes d’habillement l’ont signé. 1326 usines ont été inspectées sur les 1676 couvertes par l’Accord.

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